Guerre Indochine, Première Légion de Garde Républicaine de Marche dans la région du delta du Mékong, postes en Cochinchine : Thot Not, Than Quo, Can Bang, Than Quoi, Lap Vo, Cho Lach, Groupe Autonome d’Escadrilles Fluviales de Vinh Long. Lieux de séjour : Saïgon, Long Xuyen, Cap Saint-Jacques… Marin Pompier Saigon, Guerre d'Algérie, DBFM, Commandos Marine, fusilier marin
Affichage des articles dont le libellé est Tirilly Emile Indochine. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Tirilly Emile Indochine. Afficher tous les articles
02/01/2015
26/02/2013
FLOTTILLES FLUVIALES BASE DE VINH LONG
![]() |
| 30 juin 1948 affecté à la Garde Républicaine Cochinchinoise (GRC), détaché aux Flottilles Fluviales, Base de Vinh Long |
![]() |
| Insigne de la Garde Républicaine Cochinchinoise |
![]() |
| Carte de Vinh Long 1948 - 1949 |
![]() |
| 1948, base de Vinh Long, flottille fluviale sur un bras du Mékong le Rach Long Ho En haut à droite l’Hôtel de ville |
![]() |
| Les vedettes de la G.A.E.F. |
![]() |
| 1948, Vinh Long, vedettes à couple sur le Rach Long Ho |
![]() |
| 1948, Vinh Long, vue sur l’Hôtel de Ville Inscription CHO LACH sur la vedette |
![]() |
| 1948, Vinh Long, les équipages de la flottille |
![]() |
| 1948, Vinh Long, la flottille à quai |
![]() |
| 1948, Vinh Long, la flottille à quai |
![]() |
| 1948, Vinh Long, vedette vietnamienne VV51 VINH LONG, on aperçoit le Garde Tirilly Émile au dessus du deuxième V inscrit sur la vedette |
![]() |
| Le Garde Tirilly Émile seul à droite avec un chapeau de brousse Photo transmise cordialement par Gérard Lassaigne dit Gégé avec tous mes remerciements |
![]() |
| Le Garde Tirilly Émile à gauche coiffé d’un béret regardant l’objectif Photo transmise cordialement par Gérard Lassaigne dit Gégé avec tous mes remerciements |
![]() |
| 1948, vedette vietnamienne VV52 SADEC |
![]() |
| 1948, vedette vietnamienne VV53 CHOMOI |
![]() |
| 1948, Vinh Long, plein gaz sur le Rach Long Ho |
![]() |
| 1948, vedettes à quai (Mytho ? Cantho ? Sadec ?) |
![]() |
| 1948, Vinh Long, vedette féminine à quai (Mytho ? Cantho ? Sadec ?) |
![]() |
| 1948, vendeur de soupe, devant le Bungalow à Vinh Long situé à l’embouchure du Rach Long Ho |
18/01/2013
FEMMES D'INDOCHINE
![]() |
| Femmes vietnamiennes |
![]() |
| Vietnamienne sur la passerelle du lac de nénuphars au jardin botanique Saïgon |
![]() |
| Femme vietnamienne au jardin botanique de Saïgon |
![]() |
| Tonkinoise |
![]() |
| Femmes tribu Moï du Laos |
![]() |
| Mère porteuse |
Lucien Bodard, le «Parc à buffles»
Le boulevard Galliéni d’une longueur de 5 Km, est une grande artère qui relie Saïgon à Cholon, on y trouve : sur le bord de celui-ci le «Parc à buffles» qui est à la fin des années 40 et au début de la décade suivante un gigantesque bordel de l’armée avec un sommaire cordon sanitaire, de nombreuses paillotes en terre battue et des centaines de filles contrôlées par des mères maquerelles pour le compte du corps expéditionnaire français - L’immense bordel de l’armée tourne comme une usine. Au-delà d’un fronton vaguement asiatique, au-delà d’un cordon sanitaire d’infirmiers sales et négligés, s’étend un enclos. Au centre, une vaste cour de terre battue fermée par des paillotes en quinconce, d’où monte une rumeur de bataille. Sortant de leurs huttes, des tourbillons de centaines de filles jaunes s’abattent sur les soldats de toutes les couleurs de peau du monde. Dans la mêlée, en se battant, en faisant des gestes obscènes, elles hurlent en français des mots extraordinairement orduriers, les seuls qu’elles connaissent. Les grasses maquerelles auxquelles elles appartiennent glapissent en vietnamien des mots d’encouragement. Les gagnantes rentrent avec leur proie dans les cabanes. Aussitôt le calme s’établit; les vaincues s’embrassent, pouffant de rire. Ces filles sont encore des paysannes. Elles sont habillées comme dans leurs villages, pieds nus, leurs minces corps flottant dans des pantalons noirs bouffants et de primitives blouses. Par la porte entre-ouverte d’un paillote, j’en vois une, debout, petite statue rustique et gracile, laver son sexe dans une kabat (un bol de bois) qu’elle tient elle-même, après un client, avant l’autre. C’est une vision de grâce. Personne n’a honte. On se gêne si peu qu’il y a un écriteau ainsi rédigé « Par ici, pour les fusils à trois coups ». C’est quand même extraordinaire que ce «Parc à buffles» soit placé au bord même du boulevard Gallieni, la grande artère qui! relie Saïgon à Cholon. Loin de la cacher, on l’étale face à la ville entière. Un sage m’a cependant expliqué :
les Viêt-Minh font de la vertu une mystique cruelle. Les français ont raison de s’opposer à eux en encourageant l’autre tradition asiatique : celle du bonheur par la jouissance, par la satisfaction de toutes les « illusions heureuses ». (Lucien Bodard, «l’enlisement»)
les Viêt-Minh font de la vertu une mystique cruelle. Les français ont raison de s’opposer à eux en encourageant l’autre tradition asiatique : celle du bonheur par la jouissance, par la satisfaction de toutes les « illusions heureuses ». (Lucien Bodard, «l’enlisement»)
LE PADDY
![]() |
| Logo du Riz d'Indochine |
Riz brut de récolte, revêtu de sa balle (enveloppe non comestible). Le grain de riz tel que récolté (paddy) est impropre à la consommation. Il est alors débarrassé de son enveloppe par une décortiqueuse. Ce riz obtenu est appelé riz cargo, riz complet ou riz brun. Il sera à nouveau tamisé, nettoyé et calibré avant d’être commercialisé. Le traitement du riz cargo peut se poursuivre pour obtenir du riz blanchi par abrasion sur des cônes. Durant les trois ou quatre passages mécaniques, on extrait d’une part du son de riz ou farine basse d’une couleur matte, d’autre part des brisures, c’est à dire du riz qui s’est brisé au court des passages de blanchiment. Le riz blanchi ainsi obtenu est calibré, nettoyé. Avant l’emballage, on écarte les grains de couleur anormale par tri colorimétrique. L’usinage de 100 kg de paddy donne 60 kg de riz blanc.
![]() |
| 1947, battage du paddy |
![]() |
| Carte Indochine française |
![]() |
| Chocolat Pupier - Rizière en Cochinchine |
![]() |
| 1947, rizière à la saison sèche dans le delta du Mékong |
![]() |
| Publicité sur le riz d' indochine |
LE MÉKONG
Troisième fleuve d’Asie après le Yang tsé Kiang et le Gange. Long de 4 200 km depuis sa source, située à 4 875 m d’altitude sur les hauts plateaux tibétains, jusqu’à son gigantesque delta au Viêtnam où il se jette dans la mer de Chine. Il entame son parcours laotien à 365 m d’altitude après avoir parcouru 1 600 km à travers les montagnes du Yunnan. Navigable presque toute l’année, le Mékong constitue la principale voie de communication du Laos. Fin août et début septembre se produisent les crues principales, liées aux pluies de mousson. Le débit du fleuve est donc irrégulier mais les inondations entraînent l’apport d’un limon fertile et la richesse en poisson des eaux fluviales constitue un atout supplémentaire pour les populations riveraines.
![]() |
| Carte de Cochinchine |
![]() |
| 1947, paysage du delta du Mékong |
![]() |
| 1948, sampan à la manoeuvre sur le Mékong |
![]() |
| 1948, une jonque dans le delta du Mékong |
![]() |
| 1948, un village du delta du Mékong |
![]() |
| 1948, marché flottant sur le Mékong |
![]() |
| 1948, Vinh Long, livraison de matériaux |
La saison des pluies
Au sud, il y a deux saisons nettement tranchées : la saison humide s’étale de mai à novembre, et la saison sèche de décembre à avril. Peu de variations de températures. La saison d’été : pluie, inondations et chaleur intenses toujours au-dessus de 20°C.
Les grandes crues annuelles du Mékong, produites par la fonte des neiges des montagnes de l’Asie centrale coïncident avec la saison des pluies, tout le plat pays peut se trouver inondé. Ces crues, ont l’avantage de fertiliser le sol, grâce au limon dont elles sont chargées. Les arroyos servent aussi à assurer l’arrosage et le drainage des terres qu’ils sillonnent. L’eau potable est fournie par des sources très nombreuses, et surtout par des puits. La nappe d’eau est à une faible profondeur et donne une eau excellente, même pendant la saison sèche.
Les grandes crues annuelles du Mékong, produites par la fonte des neiges des montagnes de l’Asie centrale coïncident avec la saison des pluies, tout le plat pays peut se trouver inondé. Ces crues, ont l’avantage de fertiliser le sol, grâce au limon dont elles sont chargées. Les arroyos servent aussi à assurer l’arrosage et le drainage des terres qu’ils sillonnent. L’eau potable est fournie par des sources très nombreuses, et surtout par des puits. La nappe d’eau est à une faible profondeur et donne une eau excellente, même pendant la saison sèche.
![]() |
| 1948, inondation, Bentre ? |
![]() |
| 1948, inondation, Bentre ? |
![]() |
| 1948, pêcheurs du delta du Mékong |
![]() |
| 1948, un marchand de trophées |
![]() |
| 1947 autres paysages à Tam Coc dans la région de Ninh Binh (nord Vietnam) |
Inscription à :
Articles (Atom)


























































